Comment booster sa mémoire ?

Comment booster sa mémoire ?

 

J’ai une question pour vous : si vous pouviez, voudriez-vous savoir comment passer moins de temps à réviser/revoir l’information, tout en apprenant plus vite et sur le long terme ?

 

Voilà le rêve de tous les étudiants !

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : la bonne nouvelle, c’est qu’il existe des règles qui permettent à votre cerveau d’intégrer facilement l’information ; mais la mauvaise nouvelle, c’est qu’aucune de ces méthodes ne sont enseignées à l’école.

Nous vivons dans un monde où tout a évolué… sauf l’école. L’école est comme ce dinosaure archaïque qui refuse de changer. Dommage… Car savoir apprendre est l’un des plus importants facteurs de réussite scolaire.

Et réussir à l’école nous donne quelque chose : le choix. Le choix de décider dans quelle voie se diriger, à l’Université, dans une Haute Ecole, ou dans tout autre domaine.

 

Difficile de donner tous les éléments d’un apprentissage optimal dans un cours article mais je peux déjà vous donner quelques clés.

D’abord, sachez que l’apprentissage repose sur quatre piliers.

 

Le premier est l’attention. Difficile d’imprimer une information dans votre cerveau si vous êtes en train de rêvasser. Pour éviter toutes sources de distraction, deux éléments à prendre un considération :

D’abord ayez un bureau rangé, sans aucun élément qui n’ait un rapport direct avec ce que vous essayez d’apprendre.

Dans la même idée, vous ne devriez avoir aucune affiche ou tableau accroché au mur directement devant votre bureau. Pourquoi ? Simplement parce que votre esprit subconscient est constamment en train de traiter les informations qui sont dans son champ de vision. Si vous êtes le genre de personne avec tout un tas de choses sur votre bureau, faites un peu de ménage, vous y gagneriez en clarté et en concentration !

 

Le deuxième élément de ce premier pilier porte sur la durée optimale d’attention, ou plutôt de concentration.

La situation suivante vous est-elle déjà arrivée en tant qu’étudiant ? Vous étudiez pendant plusieurs heures, jusqu’à ce que votre cerveau soit tellement flasque qu’il ne peut plus intégrer la moindre donnée, et c’est ce moment que vous choisissez pour faire une pause?

Le problème, c’est de s’arrêter lorsque votre cerveau est en bas (lorsqu’il est épuisé). Cela génère des émotions négatives. Et notre cerveau a une tendance instinctive à rejeter ce qui génère des émotions négatives. Imaginez cette scène: deux hommes dans la savane… L’un d’eux se fait dévorer par une meute de lions. L’autre, sous le coup de la peur (émotion négative), est assez rapide pour échapper aux lions et se mettre hors de danger. Résultat, que comprend le cerveau? Emotions négatives = fuir

Et donc, quand vous vous arrêtez de vous concentrer quand vous êtes épuisé, vous avez des émotions négatives, et votre cerveau vous dit: fuit! Dans la réalité, cela se traduit par une absence totale d’envie de retourner travailler, et ce sera au prix d’un lourd effort de conscience que vous y retournerez. Mais il est fort probable que vous trouviez une excuse « valable » pour ne pas y retourner: vous devez ranger votre bureau, faire à manger, promener le chien, etc. Tout sauf y retourner.

Comment éviter cela?

De manière générale, la capacité de votre cerveau à rester attentif à 100% chute toutes les 20 à 25 minutes. Tout ce sur quoi vous vous concentrez au-delà de ce laps de temps sera retenu de manière médiocre. Je vous conseille d’appliquer la méthode du pomodoro. Celle-ci consiste à faire une pause de 5 minutes toutes les 20 à 25 minutes. Un temps de concentration optimal et une pause courte, voilà le secret ! De cette manière, vous vous arrêtez quand votre cerveau est au top, et donc vous sortez de votre état de concentration avec une émotion positive. Et qu’est-ce que dit votre cerveau quand il ressent des émotions positives ? On peut recommencer, j’aime ça !

Ce petit conseil peut paraître simple, mais il est incroyablement efficace et changera complètement les choses pour vous si vous l’appliquez! Simple mais efficace!

Rendez-vous au prochain article pour découvrir les autres piliers de l’apprentissage. Cet article se focalisait sur le premier; il y en a quatre!

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